A Ütopya, les médias sont au cœur de la démocratie. Ils sont un rouage indispensable puisqu’ils n’ont aucun rôle défini. De fait, les créateurs de médias et les journalistes ne sont pas influencés par des normes sociétales. Pas de devoir de neutralité, pas de devoir d’objectivité, pas de de devoir d’information fiable. C’est au média, lors de sa création, de définir la déontologie que devront suivre ses journalistes, chroniqueurs, caricaturistes et autres rédacteurs. Finalement, en découle une offre bien plus honnête, puisque le média met en place une ligne éditoriale en adéquation totale avec ses croyances. Ainsi, plusieurs dizaines de médias ont percé : radios, télévisions, webs, et même certains très novateurs, fonctionnant via des chatbots -du même genre que les bots Messenger mais sauce Ütopya, nous reviendrons sur les réseaux sociaux ütopyens dans un prochain épisode. Contrairement à ce que laisseraient croire les non-règles précédemment énoncées, les médias d’information parmi ces derniers suivent une déontologie assez respectueuse de ses auditeurs. Parmi eux, un média occupe une place centrale : il s’agit de ÜtopiK.

Les valeurs d’ÜtopiK

ÜtopiK a été lancé par un groupe de journalistes. Ils avaient tous la même approche philosophique de leur métier : ils voulaient informer les gens, les amener à connaître l’inconnu afin de les aider à façonner le monde en connaissance de cause. Ainsi, les entrepreneurs ont défini leur ligne éditoriale comme engagée de tous les côtés. La nuance entre « neutre » et « engagée partout » est assez subtile. Pour eux, un média neutre aurait dû aborder tous les points de vue sans se ranger du côté de l’un. En revanche, un média « engagé de tous les côtés » prendra position sur de nombreux sujets. Cela pose toutefois le problème de la désinformation : il ne faut pas que les informations soient biaisées, sinon, la mission initiale est un échec. Il fut alors décidé que lors d’un débat de société, les figures de certains des plus grands mouvements sociaux seraient invitées, mais aussi celles de certains petits mouvements. On retrouve alors, autour de la même table, un débat entre marxistes, libéraux, keynésiens, partisans de la décroissance, etc. Un journaliste organise le débat, et afin que l’ « ordre règne », il est autorisé à couper le micro d’un débatteur lorsque la parole doit revenir à l’opposant, et que le débatteur déborde et lui coupe la parole.

L’objectif d’ÜtopiK donc, est de donner la parole à tout un chacun, afin que le public puisse se faire sa propre opinion. Seuls les informations sont prodiguées de manière neutre. Une grande importance est apportée à cela, et le conseil général d’ÜtopiK peut choisir d’écarter des journalistes de la section « Informations » si ces derniers dévient trop.

Les deux offres d’ÜtopiK

ÜtopiK ayant défini sa ligne éditoriale, restait à décider la forme que prendrait le média. Alors que l’idée d’un site et d’une radio semblait prendre place parmi tous les journalistes, une proposition plus originale perçât : un chatbot et une radio.

Le chatbot fonctionnait avec le réseau social üSocial. Ce réseau social fait état de plusieurs centaines de millions d’utilisateurs, et d’une grande partie de Ütopya. Nous reviendrons sur ce dernier dans un prochain épisode. Cet chatbot propose à l’utilisateur plusieurs sujets : « Sciences », « Politique », « Culture », « Economie », « Actualité »… Lorsqu’un utilisateur choisit l’un des sujets, les actualités autour de ce dernier sont envoyés de manière textuelle, toujours en restant dans le chat. Ainsi les utilisateurs n’ont pas besoin de se rendre sur le Web, puisque tout est dans l’application. Il est également possible d’écouter la radio dans le chat, et notamment la webradio d’ÜtopiK.

L’autre offre d’ÜtopiK, c’est une radio. La programmation de cette dernière suit la ligne éditoriale du média. Elle propose de nombreuses émissions axées sur la culture, l’information et le divertissement. Ne va tout de même pas imaginer que l’on s’y met des nouilles dans le slip, il n’y a qu’en France que vous faites cela. Il s’agit plus de chroniques amusantes, dont les Ütopyens sont souvent très friands. Dans la catégorie information donc, on retrouve souvent ces débats mentionnés plus tôt. Tous les jours, les auditeurs peuvent voter, sur le chatbot, pour les invités qu’ils aimeraient voir. Ils sont en général à l’antenne dans le mois qui suit.

Le système économique d’Ütopik

ÜtopiK fonctionne en coopérative. Chaque employé d’ÜtopiK participe aux décisions qui sont prises, et a le même pouvoir que les rédacteurs en chef. Toutes les décisions importantes sont votées, y compris la programmation des émissions. Pour payer les employés, les reportages, et tous les autres frais, ÜtopiK propose une offre payante qui permet d’accéder à plus de contenu : par exemple l’offre vidéo, qui permet de voir les débats radio en vidéo et en direct. Cependant, ÜtopiK se refuse à placer des publicités dans le chatbot et à la radio. Ainsi, c’est en partie grâce aux dons des auditeurs et des lecteurs que la radio peut vivre.

Voilà pour se troisième Ütopya, qui se sera bien fait attendre. Si tu connais un tel média, n’hésite pas à en parler dans les commentaires ! Il peut également être intéressant de voir quel serait, pour toi, le média… parfait !

A bientôt sur mood !

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